Dely-poèmes

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La souffrance du délire 6 juin, 2007

Classé dans : Non classe — dely @ 12:33

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Ô lui

qui lui a tant appris

et qui lui a aussi pris

son coeur, sa pudeur

son mental, ses entrailles.

Que pourra-t-elle dire

à celui qui la tant réhaussée

qu’à la fin il la laissa tomber,

glisser dans ce faussé

elle

qui l’a bien creusé

de ses propres doigts écrasés

de ses mains souillées.

Avec ses nerfs elle a gratté

gratté le fond

pour aller jusqu’au délire

folie ou obsession

qu’est ce donc le pire

est ce souffrir ou mourir

elle

qui s’efforçait d’exister

pour mieux s’effacer

mieux elle s’effaçait

mieux elle existait

Vivre pour le meilleur

vivre pour le pire

vivre la vie sans la dire

où est la raison où est le pardon…?

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De l’enfant à la maman 3 juin, 2007

Classé dans : Enfant — dely @ 19:57

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Je suis née enfant,

 j’ai bien grandi, maintenant.

je suis déjà maman

et je reste petite en dedans.

J’aime tous les enfants,

qu’ils soient filles ou garçons.

A mon tour, je suis déjà maman

et j’ai trois enfants

un lionceau, un jaguar et un faon.

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Bonne année 2008

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Adam et Eve 28 mai, 2007

Classé dans : acrostiche,un poeme pour chaque prenom — dely @ 22:58

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 Elémentaire et fructifère, la mère première.

Vaillante et pécheresse, la dame pionnère.

Elle est la voûte céleste, le pilier de la terre.

 

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A l’aube de notre ère,

Dieu créa le géniteur, en modelant la terre.

Ambassadeur et procréateur, en harmonie avec sa chair.

Malgrè lui, il est l’époux, le père.

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Une femme seule 25 mai, 2007

Classé dans : Femme — dely @ 17:55

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Seule, comme un hérmite

à votre avis que cherche

la femme qui médite

Il vient, il arrive

homme d’aujourd’hui ou d’hier

à elle d’avoir le flaire.

La chimère de vie

lui a tout pris

même son chien,

même son pain.

Elle va et vient,

présente et légère

comme une feuille morte

qu’une brise emporte.

Toute  cette folle mer,

qui l’entoure et l’ éclabousse.

Cette foule, cette masse

qui ne la voit, ni la perçoit

Cette vipère de nature,

qui la guette de loin

inerte, tel un félin,

qui se jetterait sur elle,

à une moindre abscence.

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Poème dédié à une amie (S)

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